Les apiculteurs bénéficient d’un projet du PNUD

Le projet du PNUD a eu un effet positif sur les apiculteurs. Si auparavant chacun avait un revenu mensuel très bas, actuellement tout cela fait partie du passé. Un apiculteur témoigne de ce changement et des impacts qu’a eus cet acte dans leur vie quotidienne. L’intervention du PNUD a également une réelle conséquence sur l’environnement.

L’objectif du projet 

Le projet a pour but de conserver les reliques forestières ou la biodiversité et créer des activités qui pourront engendrer des revenus pour les bénéficiaires grâce à la production et à la vente de miel. C’est une alternative de lutter contre la pauvreté en milieu rural. Il y a 100 apiculteurs qui ont été affectés par le projet, dont 25 femmes qui sont dans 22 villages. Cela a émané une production de 13 tonnes de miel il y a 8 ans et 15 tonnes l’année suivante. Le jeune Justin KOUAME a profité de ce projet et a pu recevoir 2000 USD en 2011 et 2500 USD en 2012 pour une récolte de 6000 litres.

Ce jeune apiculteur ivoirien a montré que l’apiculture a changé sa vie, cela représente une source substantielle de revenus. C’est un bon exemple auquel les autres devront suivre. Justin a commencé ce domaine en 2005, il a pu s’épanouir avec sa famille dès lors que le PNUD l’a aidé. Ainsi, il a réalisé son rêve de se construire une maison.

D’autres jeunes ont eu la même opportunité que Justin, ceux qui habitent dans l’une des régions les plus défavorisées de la Côte d’Ivoire et qui risquent de se retrouver par les victimes de la dégradation des écosystèmes en raison des diverses activités agricoles et des feux de brousse. Les reliques forestières sont une sorte d’abri et de réserve de biodiversité idéale pour l’apiculture. C’est la raison pour laquelle la coopérative villageoise des jeunes de la région a pris la décision en collaboration avec le programme PNUD/FEM d’entamer un projet d’apiculture. 

L’opportunité de suivre une formation pour les apiculteurs

Justin et de nombreux jeunes ont pu bénéficier d’une formation en apiculture durant 30 jours. Après cette formation, en 2005 cet Ivoirien a reçu 10 ruches à installer. Chaque ruche génère en moyenne 40 litres de miel. Actuellement, il possède 50 ruches sans l’aide de personne. Après tant d’efforts, il a pu obtenir 500 litres en 2011 et 600 litres en 2012.

Il est important de préciser que l’intervention des autorités locales a contribué à la construction d’une unité de transformation et de conditionnement des produits de la ruche avec l’aide du Programme PNUD/FEM. À part la production de miel, les ruches peuvent aussi procurer de la Cire, du pollen et de la gelée royale. Ce projet du PNUD a pour objectifs d’encourager la participation des communautés locales pour protéger l’environnement contre les changements climatiques, les produits chimiques, la dégradation des terres et la pauvreté en donnant une formation aux apiculteurs. De cette façon, ces derniers pourront développer leurs activités et améliorer leur niveau de vie.

Auteur de l’article : Julia

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